Naerus/Barcelone
septembre 2004
Marc Gossé, professeur à l’Institut d’architecture, LA CAMBRE, Bruxelles
Le thème général du Forum Mondial UN-Habitat « Villes : carrefours de cultures, inclusion et intégration » aborde notamment, dans ses documents préparatoires, un dialogue sur la globalisation et la culture dans un monde urbanisé, de même que N-earus soulève la question de la diversité socio-culturelle pour la gestion urbaine.
Nous avons montré dans d’autres publications[1],
non seulement pourquoi les professionnels de l’urbain devaient intégrer les
conditions culturelles particulières et diversifiées du contexte où ils
interviennent, mais aussi à quel point les concepts, méthodes et pratiques de
l’urbain – la gouvernance, l’aménagement, les politiques d’équipement,
d’infrastructures ou d’habitat, la conception architecturale ou urbanistique,
la programmation, le montage et la gestion de projets – étaient culturellement
marqués. Ne pas en prendre compte ou en être inconscient risque de conduire à
l’échec de toute intervention.
Nous avons indiqué
également [2]
que la culture n’est pas univoque, qu’elle est complexe, métissée, créolisée,
multiple ; que les individus, les groupes sociaux et leurs productions
sont caractérisés par ce métissage de multiples identités et ce bricolage de
traditions, d’emprunts et d’innovations.
La relation entre
culture et production urbaine et/ou
architecturale, dans le jeux des acteurs, y compris les professionnels, est un
processus déjà très compliqué lorsque leur culture est supposée commune,
homogène (ce qui est rarement le cas). Le métissage culturel implique-t-il, par
conséquent, une complexité telle qu’il
est illusoire d’espérer une relation intelligible entre le binôme forme-culture
ou ville-culture ? Certainement pas: la culture, même au pluriel ou
métissée, est inscrite dans la morpho-géométrie de l’espace urbain et bâti, en
termes de typologies (ou de séries typologiques), de structures morphologiques
ou modèles spatiaux et territoriaux, ainsi qu’en tant qu’artefacts révélant
leur mode de production matérielle et sociale.
Aux yeux de
certains, l’analyse typo-morphologique ne serait plus pertinente que pour les
formes « historiques » de l’urbain.
Mais seule notre myopie concernant les dispositifs urbains en mutation
ou en formation dans le cadre des nouvelles conditions ou paradigmes urbains,
au Nord comme au Sud, nous empêche de saisir les typologies et les morphologies
naissantes ou mutantes.
Deux exemples nous permettront de comprendre les processus en cours et
leurs enjeux: les mall-centers en périphérie de la ville diffuse contemporaine
et l’habitat populaire, irrégulier, illégal ou spontané que l’on trouve dans la
« ville sans urbaniste » dans les pays en développement.
On verra que ni le mall-center, ni l’habitat populaire, n’échappent à
une typologisation et une inscription morphologique, mieux encore : ils
semblent en générer de nouvelles, extrêmement dynamiques.
DE LA MONDIALISATION A LA GLOBALISATION
Nous sommes confrontés actuellement à la seconde
mondialisation-globalisation de l’histoire de l’humanité.
La première, au XVIème siècle, avec la découverte de l’Afrique, des
Amériques et de l’Asie, est un projet d’occidentalisation, entrepris à partir
des valeurs de la Renaissance européenne et de l’Empire Ibérique[3].
Cette première mondialisation se « présente
d’avantage comme une entreprise de domination des autres mondes, empruntant les
voies de la colonisation, de l’acculturation et du métissage » [4].
La démarche nord-américaine actuelle, inspirée de la théorie du
« choc des civilisations » de
S. Huntington [5], ne
fait que poursuivre ce projet, porté par les colonisations occidentales et
apparemment encore inachevé. Il n’a pourtant pas pu résister aux métissages et
aux mélanges qui ont permis à certaines cultures dominées de survivre à travers
une hybridation. Nous avons hérité de cette époque de territoires, de villes,
de villages, d’architectures extrêment diversifiées, malgré la diffusion de
l’architecture internationale « classique » d’abord et
« moderne » ensuite, dans le monde, dispersées au long des voies
maritimes et commerciales de la conquête occidentale.
La seconde mondialisation est davantage une globalisation, elle tente
de parachever la première non seulement en termes politiques et
économico-financiers, mais aussi en termes de globalisation de l’outillage
intellectuel (scientifique et technique), des codes de communication et des
moyens d’expression (médias et informatique). Elle semble d’autant plus
efficace qu’elle ne présente pas le visage de la domination, qu’ « elle ne cible aucun adversaire en
particulier et ne s’alimente que d’elle-même »[6].
La globalisation actuelle a le visage –ou le masque- généreux de
l’universalité. Le « software » qui nous permet d’exprimer notre
pensée incite au copier-coller, impose langue et images, contrôle vocabulaire,
orthographe et mode de pensée, insidieusement, sans contrainte apparente. Le
même phénomène touche l’urbanisme et l’architecture, soumis aux logiciels
tridimensionnels ou d’ingénierie. Mais au-delà des outils techniques, c’est
notre capacité de concevoir qui est en jeu.
La globalisation s’est attaquée à notre imaginaire, elle nous impose
« ses images et ses corps hollywoodiens digitalisés », les productions
« différentes » étant privées de diffusion ou absorbées sous forme de
« remakes ».
La globalisation est fondamentalement politique. Comme l’écrivait Jean
Ziegler :
"Pour pouvoir instrumentaliser un homme, exploiter sa force de
travail et piller les richesses de sa terre, il faut d'abord soumettre son
esprit" [7].
LES MODELES GENERIQUES DE LA SUR-URBANISATION
Les formes d’urbanisation diffuses contemporaines, la
« sur-urbanisation à faible densité globale» affectant tout aussi
bien les centres urbains, les périphéries, que les campagnes, font de ces
territoires un nouvel enjeu fondamental du développement urbain, à l’heure de
l’urbanisation planétaire et des défis du développement durable. Ces
territoires connaissent des processus de transformation qui sont largement
l’expression du néo-libéralisme contemporain: éclatement, étalement,
disneyification, gentryficaton, tertiairisation, privatisation, etc. conduisent
à la conformation d’un espace urbain aux réalités sociales, économiques et
culturelles coexistantes, multiples et nouvelles, mais dont le caractère de
ségrégation, d’exclusion et de domination est pour le moins problématique.
Acceptant ces mutations comme d’inévitables réalités,
les protagonistes de la sur-urbanisation prônent la systémisation de ces
transformations comme d’invisibles modèles dans le champ social comme dans le
champ disciplinaire, qui entrent en compétition avec toutes les traditions, y
compris modernistes, dans un monde globalisé.
Une nouvelle fois, des modèles médiatisés ou parfois
discrets – formes, théories, outils et pratiques- du Nord (en particulier le
Nord américain), s’imposent au Sud : nous les appellerons les « modèles
génériques de la sur-urbanisation», modèles absents ou invisibles, sans
qualités ni identité particulière, d’une banalité qui n’offre aucune résistance
aux logiques du marché mondialisé et favorise la domination de la culture
consumériste des « global players », cette oligarchie minoritaire qui
monopolise la majorité des richesses de la planète. L’accessibilité supposée de
la « ville générique » comme des médicaments génériques, n’enlève
rien à leur caractère ségrégationniste, la solution
« personnalisée et avancée » restant largement un privilège des
riches.
Universellement en crise, les modèles urbains sont particulièrement en
cause dans le Sud: après les modèles coloniaux et un bref engouement
post-indépendance pour les traditions locales, les modèles
économico-technocratiques qui accompagnaient une vision prédatrice du
développement, n’ayant pas pu relever le défi de l’urbanisation rapide et
massive des après-indépendances, le « modèle générique de la
sur-urbanisation» est prôné comme alternative « prête à porter » ,
abusivement tiré de situations locales totalement dérégulées et transformées
par la puissance-même d’un développement néo-libéral forcené bien que peu
conforme au Paradis social promis (cfr.
Lagos proposé comme modèle urbain à l’ensemble du monde par R. Koolhaas [8]).
La domination des modèles néolibéraux contemporains va même jusqu’à contester
la pertinence de champs disciplinaires comme l’urbanisme (malgré ses multiples
formes d’évolution récentes), au profit de « nouvelles disciplines »
nées avec la ville diffuse, comme le paysagisme (qui se cantonne généralement
dans son champs « formel »), la bonne gouvernance ou la gestion
participative (dans le champs socio-économique et politique), dont l’importance
est grandissante dans la recherche, la pratique professionnelle ou
l’enseignement. Entre le langage des « acteurs globaux » que sont le
FMI, la Banque Mondiale, l’OCDE ou autres Agences internationales et celui des
nouveaux idéologues « génériques », les contradictions ne sont
qu’apparentes: ils partagent la même pensée néolibérale, le même modèle
culturel consumériste et la même stratégie de domination, qui dessinera
l’unique modèle urbain générique toléré.
Caractéristiques de cette
mondialisation, les mutations socioculturelles auxquelles nous avons assisté
–passivement, souvent- ces dernières décennies, parmi lesquelles l’individuation
des valeurs sociales, la contraction de la cellule familiale, le vieillissement
de la population (en particulier l’augmentation vertigineuse de l’espérance de
vie des femmes), la mobilité des ménages et des métiers, l’hyper mobilité
sociale et territoriale des travailleurs, des entreprises ou du logement, la
volatilité des informations et des richesses. Ces phénomènes, présents avec une
intensité variable dans tous les continents, ont des effets contradictoires,
ambivalents :
-
à
l’individualisme –potentiellement anticonformiste- triomphant, s’oppose une
tentative d’uniformisation des modes de vie et de consommation massive ;
-
comme
alternative à la mobilité obsessive se présente le télé-travail à domicile,
sans déplacements ;
-
à la
libre circulation des biens et des capitaux s’oppose la lutte contre les
migrations des personnes (considérées comme des délinquants), alors que
certaines parties du monde (l’Europe, notamment) ont cruellement besoin
d’améliorer leur démographie et manquent de cotisants pour sa sécurité
sociale et ses pensions;
-
à la
mondialisation des modèles culturels dominants s’opposent des mécanismes
profonds de résistance ou de renaissance des modèles locaux et
l’exacerbation-même des revendications identitaires régionalistes ou
nationalistes[9].
-
à la
disparition relative des Etats succède la double apparition d’organes
supranationaux (pas seulement l’Union Européenne mais aussi dans le reste du
monde : ALENA, MERCOSUR, SADC,…) et le nouveau pouvoir des villes. Comme à
la Renaissance en Flandre, en Italie et lors de la première mondialisation, les
villes retrouvent leur primauté sur les Etats-nations, et en même temps les
logiques impériales, de domination politique et territoriale, de compétition
économique et culturelle, à l’échelle de la globalisation de ce « siècle
américain ».
Ces phénomènes, parmi
d’autres, contribuent à faire de la culture urbaine mondiale en émergence, une
culture métissée[10], de
plus en plus cosmopolite.
TYPES GLOBAUX, COMPLEXITE
ET CONTEXTUALITE
Du point de vue urbain, il faut
noter donc, au cours de ces deux dernières décennies, sous le coup de la
révolution informatique et financière propres à la dernière mondialisation,
trois mutations fondamentales, du point de vue des conditions urbaines :
La complexité semble
être la caractéristique fondamentale de ces « villes globales » –territoires éclatés et multiculturels- de
même que l’accélération et l’imprévisibilité des mutations sociétales, technologiques
et temporelles.
La ville n’est plus
la ville ; on assiste à la naissance d’une ville-territoire composée
d’enclaves interdépendantes[14]
où priment les flux et les réseaux sur la morphologie et l’architecture.
La « cité »
n’est plus le lieu à l’échelle politique pertinente pour la « ville
des non-lieux » et pour les réseaux que ces villes-territoires
constituent entre elles pour monopoliser le développement.
Et pourtant, au
cœur-même de ces « réalités préformatées», nous pouvons percevoir un
potentiel typo-morphologique renouvelé, l’existence de modèles de substitution
possibles, à partir de la résistance du métissage que favorise le décalage
temporel des changements morphologiques par rapport aux changements sociaux.
La typologie du mall-centre n’est autre que la reproduction pastiche et
réinterprétée à l’échelle de l’édifice de la morphologie de la place de marché
entourée de commerces. Un saut d’échelle en quelque sorte, mais qui
s’accompagne d’une infrastructure d’accès
(parkings et stations de transport) périphérique, aux qualités
environnementales très faibles (surfaces énormes de stationnements sans
plantations) et responsables de ruptures spatiales catastrophiques. Devant
l’indigence de ces « non-lieux » de la mobilité et la raréfaction de
l’espace et du foncier, de multiples tentatives de correction sont en cours,
pour réinsérer ces centres commerciaux dans une structure urbaine repensée, à
la recherche de mixités (par l’inclusion de logements et d’équipements sociaux
divers). Dans cette problématique, que la notion de « développement
durable » aura fini par imposer, même si celle-ci est souvent un rideau de
fumée qui cache les vraies raisons -l’insécurité et le stress-, c’est la
qualité de l’espace public qui est en jeu.
De même, dans le domaine de l’habitat, face à l’uniformisation mondiale
d’un habitat occidental, bourgeois et
fonctionnaliste –le logement « hall
d’entrée-séjour-salle à manger-cuisine-deux chambres-salle de bain-wc »- que reproduisent tous les programmes publics
ou de promotion privée, avec plus ou moins de confort suivant les montants
investis, sous forme d’appartements ou de maisons, des alternatives commencent
à émerger, à la fois de traditions encore vivantes, de projets participatifs,
de logements transformés [15]ou
du logement spontané (appelé illégal ou irrégulier, qu’on trouve dans les
bidonvilles ou les périphéries urbaines
non planifiées). Nous avons
plaidé souvent pour que ces phénomènes soient pris au sérieux et étudiés afin
d’en dégager les caractères typologiques innovants et correspondant aux « attentes
anthropologiques » des populations [16].
Comme en d’autres domaines, la cuisine notamment, où les fast-food
s’inspirent de plus en plus des cuisines locales et où l’offre est de plus en
plus multiculturelle, la ville joue de l’exotisme de sa propre culture au sein
d’un monde tendant vers la standardisation, pour promouvoir ses propres chances
dans la compétition économique et culturelle inter-villes. Les « projets
de ville » culturels et le marketting urbain sont d’une intensité maximale:
Barcelone en est un exemple emblématique.
Or, chaque continent dispose de cultures urbaines riches en expériences
spécifiques premières, précoloniales, coloniales et postcoloniales (y compris
celles relevant du colonisateur lui-même et sur son propre territoire métropolitain),
voire épargnées par le choc de la colonisation ou résultant de la plus récente mondialisation.
Sans vouloir être exhaustif : les villes des grands royaumes africains
(dont le Grand-Zimbamwé), les villes aztèques, mayas ou incas, les villes « interdites »
asiatiques, les villes sumériennes et babyloniennes (qui nous ont laissé le
mythe de la tour de Babel), les villes de colonisation greco-romaines, les
médinas du monde arabo-musulman (dont la ville ronde de Bagdad « Medinat al
Salaam » 762), les villes hanséatiques ou de la Renaissance italienne, les
villes coloniales d’Afrique, des Indes ou d’Amérique du Sud (la
« quadricula hispanique »), les villes de « colonisation
indépendantiste » d’Amérique du Nord (Jeffersonniennes), à côté des utopies
de More, Campanella, Ledoux, Howard, Site, Garnier, Wright et tant d’autres,
les cités-jardins, les villes planifiées de la modernité (Chandighar,
Brasilia), ou satellites métropolitaines (anglaises, françaises ou
soviétiques), les villes de l’urbanisme « spontané », sans
urbanistes, ni architectes, en cours de réalisation à l’échelle
planétaire,…toutes ces expériences
constituent des matériaux
fondamentaux pour chaque culture, dans toute la complexité de ses
ingrédients, en termes locaux autant que globaux.
Et puisque désormais l’expérience « générique » a ses projets
et ses réalisations, parfaitement visibles (au point de constituer un matériau
de propagande médiatique majeur), qui permettent une évaluation en termes de
« développement durable » (constat globalement catastrophique,
confirmant la destruction de la diversité culturelle, de l’environnement et du
lien social), il y a lieu de favoriser
l’émergeance de « modèles post-génériques », que nous appellerons
« de substitution », dans le même esprit que Celso Furtado proposait
une « industrie de substitution » à l’importation massive de
biens manufacturés [17]. Une pensée politique qui a fait du Brésil une
nation émergeante et aujourd’hui alter-mondialiste. Des modèles urbains
donc, basés sur l’ endogénéité et la contextualité du processus
culturel, technico-économique, environnemental et morphogénétique, mettant en
oeuvre une « modélisation urbaine », considérée comme une
construction culturelle, locale autant que globale, politiquement participative,
historiquement fondée, écologiquement assumée, prospectivement imaginée.
Devant l’échec à concrétiser le développement par les modèles urbains
contemporains, véhiculés par la technostructure mondiale, parmi lesquels les
modèles génériques, les pires de tous puisqu’ils prétendent ne pas en être,
d’être de simples et cyniques « réalités naturelles », invisibles et
absents comme la fameuse « main invisible » des marchés, face à
l’urbanisation généralisée de la planète, la production de modèles urbains de substitution
est devenue un enjeu de civilisation (celle de la diversité culturelle, de la
solidarité et de la justice sociale) et de survie de l’humanité dans son
biotope.
Si c’est une utopie,
dessinons-là : les utopies n’ont pas pour destin d’être réalisées, mais
d’esquisser un autre possible. La seule véritable utopie et la seule dangereuse
est de croire en celle qu’on nous présente comme la Réalité, pour mieux nous en
faire accepter la domination impériale.
Bibliographie de référence:
-
« Villes intermédiaires et périphéries urbaines, développement et
métissages, défis du XXIème siècle » in Revue du Crédit Communal de
Belgique n°210 – 1999/4
-
« Développement, patrimoine, contexte » in « Les
monuments et leurs abords, entre conservation et développement », Ed.
Cooparch-UE, Culture 2000
-
« La crise mondiale de l’urbanisme : quels modèles
urbains ? » in Les annales de la recherche urbaine n°86, Paris, juin
2000
-
« Informalité, illégalité,…modèles de gouvernance
urbaine ? » colloque Naerus, Leuven, mai 2001, voir www.naerus.org
-
« Koolhaas l’Africain, ou l’équivoque apologie de la débrouille
urbaine » revue Urbanisme, Paris, juin 2001
-
« Architecture et développement » travaux de l’Unité 27-
enseignement du projet d’architecture, POLA 2001-02, Ed. La Cambre- Bruxelles mars 2003 et POLA
N°2, mars 2004
-
« Modèles urbains alternatifs aux modèles néo-libéraux »,
colloque Naerus, Paris, mai 2003 voir www.naerus.org
-
« Taghit, ou la leçon d’architecture » in « Religions,
traditions en Algérie », Ed. Centre d’études des religions et de la
laïcité, ULB, Bruxelles octobre 2003
-
“Repenser
la coopération culturelle en Afrique” (collectif), Editions Africalia/La Lettre
Volée, 2004
-
« Anthropo-logiques
d’architectures », Nouveaux Cahiers de la Cambre N°2, Editions La Lettre
volée, mars 2004
-
“Les
métiers de l’urbain en Belgique” in revue Urbanisme n°335, Paris, avril 2004,
[1] « Villes et
architectures, essai sur la dimension culturelle du développement », Ed
Karthala, Paris 1991
[2] « Développement
et métissages, défis du XXIème siècle » in « Villes en
développement » numéro A+ n°161, décembre 1999
[3] Serge Gruzinski in
« Les quatre parties du monde, histoire d’une mondialisation » Ed de
la Martinière, Paris 2004
[4] S. Gruzinski, op.
cit.
[5] « Le choc des
civilisations », Ed Odile Jacob, Paris 1997
[6] S. Gruzinski, op.
cit.
[7] Jean Ziegler in "La victoire des vaincus" Seuil
1988, p242
[8] Voir notre article
« Koolhaas l’africain, ou l’ambiguë apologie de la débrouille
urbaine » dans la revue Urbanisme, juin 2001
[9] Amin Maalouf in « Les identités
meurtrières » Le Seuil
[10] «lire « La pensée métisse » Serge
Gruzinski, Fayard, 1999
[11] « Globalisation and
telecommunications », in Urban Forum, Wits Press, South Africa, 2000
[12] « Enclaves, ou
la ville privatisée » Nouveaux Cahiers de la Cambre, N°1, Ed La Lettre
Volée, Bruxelles, 2002
[13] voir notre article :
« Koolhaas l’Africain, ou l’équivoque apologie de la débrouille
urbaine » revue Urbanisme, Paris, juin 2001
[14] voir
« Enclaves, ou les villes privatisées » ouvrage collectif, La Cambre,
Ed. La lettre volée, Bruxelles, 2002
[15] Comme le montre Y.
Jamai, à propos de logements neufs que leurs habitants transforment
complètement dès l’occupation du logement pour l’adapter à leurs besoins réels.
« Habitat-mode d’habiter, étude de cas à Casablanca » Youssef Jamai,
in Cahier de la Cambre N°2, Ed La Lettre Volée, Bruxelles, 2004
[16] « Villes et architectures, essai sur la dimension culturelle du développement », Ed Karthala, Paris 1991
[17] "Théorie du
développement économique" PUF 1970